lundi 14 avril 2008

Pur Phonétique, Pur.......

Il est une expression française qui est « traiter de noms d’oiseaux »..

A Chaque fois que je pense aux responsables de Fhamtorland, il y en a un qui me vient invariablement à l’esprit: le perroquet.

Pourquoi le perroquet ? à cause de sa faculté à reproduire des sons tout ce qu’il y a de plus humains mais qui ne le sont pas.

Il s’agit de toute évidence d’une reproduction purement phonétique sans pour autant donner un contexte ou une logique aux sons prononcés.

Tu vois ou c’est que ce que je veux en venir ?

Tout doux, je t’explique, admire Fhamatorland.

L’économie

« l’économie de Fhamatorland est très dépendante de l’agriculture et donc de la pluviométrie»

Entre nous (on est potes, non ?) depuis combien de décennies tu entends cette phrase ?

Quoi ? autant, je savais que t’étais aussi vieux que ça ? ta gueule toi l’autre puceau ? la bayra je t’ai pas causé !!!

C’est ça ce que c’est que l’avantage avec les perroquets. Un constat n’implique absolument rien. Une phrase n’est pas dite pour produire une logique ou mieux des conséquences ou même (rêvons c’est permis non ?) des actions. C’est juste une production de sons. Du pur phonétique.

Mais ce n’est pas le seul atout. L’autre avantage que ce que c’est que le truc avec les perroquets, c’est que le perroquisme rend les tâches les plus ardus, les responsabilités les plus importantes d’une facilité déconcertante.

Prenez un perroquet devant commenter les résultats économiques généralement médiocres de Fhamatorland. C’est d’une facilité enfantine

« la croissance a été freinée par une mauvaise saison agricole ».

Comment ? la croissance de quelle année ?

Et ben c’est encore ça ce que c’est que l’avantage avec les perroquets. Vu que les perroquets s’en foutent de ce que veulent dire leur phrases et qu’elle n’impliquent aucune action. Et bien ces mêmes phrases marchent aussi bien en 1975 qu’en 2010, c’est la même chose.

Du pur phonétique je te dis.

Tu vois ou c’est que ce que je veux en venir ? non, c’est pas grave je me suis réveillé du bon pied. Je continue donc.

Le foot :

« le développement du football à Fhamatorland, passe nécessairement par la professionnalisation du championnat national ».

On est bien d’accord, à chaque élimination de l’équipe national c’est le même refrain.

On va faire simple on va dire que c’est depuis 1986 que ça dure.

C’est ça qui est sympathique avec les perroquets. C’est qu’ils peuvent dirent des choses d’une logique implacable. Sauf qu’après il ne faut pas leur demander autre chose. Une fois la phrase produite, dite, énoncée : Ils ont réalisé et fini leur œuvre sur terre. Enfin du moins jusqu’à un la prochaine occasion qu’ils auront de clamer encore et toujours la même phrase. Du puuuuuuuur phonétique.

Tu vois ou c’est que ce que je veux en venir.

Bon tu commences vraiment à faire chier, mais ne nous énervons pas.

L’éducation :

« Le système éducatif national devrait être réformé».

Allez là, on va dire que les perroquets successifs nous le ressassent depuis l’indépendance.

Ben que veux-tu ? Un perroquet ne peut pas nous montrer le henné de ces mains !! un perroquet ça n’a pas de main !!! C’est bien connu, non ?!!!!

Mais les perroquets de Fhamatorland sont plus doués que les perroquets de la nature. Pourquoi ?

Parcequ’ils peuvent faire plus que du phonétique.

Tiens, ils nous ont fait un nombre incalculables de tables rondes ministériels avec comme sujet de débat: « la réforme du système éducatif ».

Même plus, ils se sont tous mis sur des estrades et ils nous ont produit depuis des lustres de très belles banderoles :

« Pour une réforme du système éducatif national ».

Tu vois ou c’est que ce que je veux en venir ? bon ok, une dernière pour la route alors.

Politique :

« Les partis devrait faire l’objet d’une démocratisation interne et d’un rajeunissement des cadres. »

Là aussi c’est depuis des décennies. C’est ça ce que c’est que le plus beau avec les Perroquets. Jamais ils ne se plaignent de répéter. C’est leur rôle. C’est leur destinée.

Il vont pas quand même pas essayer de faire quelque chose. T’as déjà vu un perroquet toi, te sortir d’une galère ? Au meilleur des cas, un perroquet ça réveille ta femme quand tu rentres bourré le soir à la maison.

Ok Voilà !!! là t’as tout compris, les responsables de Fhamatorland sont des perroquets ou du moins des adeptes du perroquisme.

Maintenant une question demeure. Comment et pourquoi ils le sont devenus.

Et bien là aussi, on va rester dans la zoologie.

Les mêmes responsables croient dur comme ne pas faire à une vieille citation de Fhamatorland qui dit « Attikrar you3alimou Al7imar » qu’on peut traduire par « à force de répéter, même l’âne fini par apprendre ».

Cette citation d’un optimisme extrême ainsi que d’un refus total du fatalisme nous laisserait croire que l’adoption du Perroquisme à Fhamatorland est motivée par la très haute opinion que les perroquets ont de toi.

Tu vois ou c’est que ce que ce que veux en venir!!!! A moins que tu ne veuilles que je répète?!!!!

samedi 5 avril 2008

et Vous?

Texte personnel :

Bon, il est inutile de retarder sa peine, comme une épine qu’on retire du pied, faisons le vite, faisons le bien (enfin on va essayer)

Un grand souffle, Un whisky double….allez triple même, une larme écrasée et on y va…

J’exprime haut et fort mon indignation et ma…….(arghhhhh, des palpitations) solidarité avec le quotidien Al massae (3lach ya rbi, 3lach) qui en la personne de son directeur de publication M.Rachid Nini (Une crise d’épilepsie…) s’est vu infligé six millions de dirhams de dommages et d’intérêts dans l’affaire des procureurs de ksar el Kébir.

Bien qu’ayant une très très basse opinion du travail de M.Nini aussi bien sur la forme que sur le fonds (Poli, il faut rester poli, c’est un message de soutien).

Bien que je pense que M.Nini a atteint un seuil avancé d’inélégance journalistique et d’institutionnalisation de l’insulte gratuite.

Bien que je sois convaincu que rien de bon ne peut résulter du populisme qui attise l’instinct premier du peuple à fortiori quand ça vient d’un journaliste.


Al massae a le droit d’exister et M.Nini a le droit d’exister (barman, un quadruble STP, ou mieux donne moi la bouteille).

Qu’on le veuille ou qu’on s’en désole, chaque jour M.Nini et son journal réconcilie plus de 100.000 marocains avec la lecture et pour cela ils ont le droit d’exister.

Chaque jour M.Nini et son journal entre deux insultes et une diffamation, sur des larges pages que malheureusement beaucoup ignorent, produisent de l’information. et pour cela ils ont le droit d’exister.

Chaque jour M.Nini et son jounal nous rappellent par leur ligne éditoriale, les réalités (souvent décevantes mais réels) de ce pays et pour cela ils ont le droit d’exister.

Les faits qui lui sont reprochés (pour une fois) sont bel et bien réels mais la sentence est sans commune mesure avec le dommage subit.

Cette sentence ne fait que confirmer ce qu’on savait déjà, l’expression d’une nouvelle forme de censure (d’autre diront d’autorité) qui (comble de l’équité) n’épargne personne ni aucune ligne éditoriale.

Pourquoi mettre les gens en prison aux frais du contribuable, Pourquoi s’attirer les foudres des organisations internationales alors que c’est beaucoup plus simple de mettre tout ce beau monde sur la paille. L’ingéniosité marocaine est malheureusement sélective.

Finalement, très loin de l’objectif voulu, cette sentence réussit l’exploit et la fâcheuse conséquence de me mettre avec M.Nini dans le même camp. Et ça ni moi ni lui ne nous en félicitons (je sais, lui s’en fout un peu).




Texte de Fhamator :

Maître Rachid Nini, Grand Fhamator devant l’éternel, vient de subir une attaque en règle contre ce que nous marocains considérons comme le plus grand quotidien marocain de tous les temps.

Les Pouvoirs viennent publiquement de sanctionner son admirable travail journalistique probablement sous la pression d’organisations internationales ouvertement sionistes et homophiles.

Ceci est une preuve de plus qu’on en veut à nos traditions, à notre religion, à notre culture. Qu’on essaie sous le sceau de pseudos principes universels, de nous éloigner de nos valeurs et de nous faire importer tout ce que l’occident produit comme dépravation.

Contre le ramassis d’homosexuels, de féministes, de mécréants et d’alcooliques déclarés (même plus besoin d’être anonymes) qui sont en train de mener ce pays vers sa ruine, M.Nini a été et le restera l’ultime rempart de la vertu et du sens (instinctif, pour le bon on repassera).

Oui mesdames les homos, on finira par vous (re) mettre vers le droiture (quoiqu’ apparemment c’est ce que vous voulez).

Non mesdames les féministes, nous ne subirons pas la tentation de votre nudité dans nos rues.

Oui messieurs les mécréants, on vous donnera un petit aperçu sur terre de ce qui vous attend ailleurs.

Oui messieurs les alcooliques, on vous remettra sur le chemin du lait (tiens ça intéresse les homos ça !!!!).

Nous sommes tous derrière vous M.Nini (n’y voyez rien de malsain), nous sommes tous des Ninis, nous sommes tous des Fhamators.


Texte anonyme (parce que j’ose pas) :

Avant-hier, j’ai entendu à la Radio que deux des quatre procureurs qui sont derrière le procès de M.Nini ne sont pas satisfaits du jugement et trouvent le montant des dommages et intérêt trop faible.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, pour six millions de dirhams, vous pouvez me traiter d’homo autant que vous voudrez, déjà que dans la rue c’est gratuit….

PS : Tiens, en y pensant, je crois même que pour six millions dirhams, j’y réfléchirais à deux fois avant de dire non à une enculade en règle…..et vous ?

mardi 1 avril 2008

Incompréhensible Plaisenterie


G prit un sourire entendu…..littéralement entendu et en disparaissant derrière ma porte qu’elle fermait, du fonds de ses yeux rieurs, elle me balance : « A bientôt. »

Avec G, j’avais eu une petite…ridicule…insignifiante histoire dans le temps. Histoire étant un bien grand mot pour qualifier quelque chose d’inqualifiable ayant duré tout au plus quelques semaines.

Nous nous étions quitté en adultes, parce que tout bêtement c’était impossible. Trop de différences, trop d’incompatibilités d’humeur et d’autres, trop d’ennui surtout.

Nous étions partis chacun de son côté sans absolument aucun regret. Même sans rester amis puisque nous ne l’avons simplement jamais été.

Aucun contact à part les rares hasardeuses rencontres par le biais de quelques amis communs.

Jusqu’au jour où G m’appela :

G : « salut, c’est G, quoi de neuf »

Moi : « que du vieux G, que du vieux ».

G : « si tu veux du plus vieux encore, je peux passer vers 19h ».

Je n’y comprenais rien. Je ne l’avais plus vu depuis des lustres. Je n’avais aucune idée de ce qu’elle était devenue. Je ne savais même pas ce qu’elle me voulait. Je n’en avais même pas envie.

Mais j’ai dit oui. Non pas par curiosité, mais à cause d’un vieux réflexe masculin qui fait que l’on se fait un point d’honneur à toujours répondre à l’invitation d’une fille. Certain(e)s se voient heureux(ses) qu’il n’y en aient pas tant que ça.

Moi : « ok, tu connais ma nouvelle adresse ?».

Le souvenir que j’avais gardé d’elle était confus, même mitigé : Ni agréable, ni désagréable, indifférent.

G faisait jusqu’à ce jour, partie de ces filles qui lorsque l’on essaie mentalement de faire la liste de ses conquêtes, on pouvait facilement ne pas s’en rappeler.

Comme convenu, G débarqua vers 19h et repartit vers 22h. Pendant ces trois heures, j’ ai redécouvert G ou plutôt je l’ai découverte…de fonds en comble.

En sueur, le souffle coupé, les mots difficiles, elle me lance : « alors ? »
Moi : « c’est…..différent, qu’est ce qui a changé ?».

LA réponse …..
G : « je suis follement amoureuse ».

Elle me raconta comment elle l’avait rencontré, comment ça avait commencé et comment elle a découvert des émotions toutes nouvelles pour elle.

Moi : « Quelle relation avec le changement ?»
G : « Avant quand nous sortions ensemble, je cherchais d’abord et avant tout à déterminer si ça pouvait marcher entre nous. Si tu étais lui ou pas. Ça pèse…ça bloque ! J’avais l’impression à chaque fois que tu me touchais, que je me mentais, que je te donnais un rôle qui ne serait de toute façon jamais le tien. Une erreur de casting en somme, qui fait que le film est toujours mauvais »
Moi : « et maintenant ? ».
G : « Pour le long métrage, j’ai mon premier rôle. Sur les courts métrage, je me fais plaisir !!!».


Pourtant G n’était pas une marginale !!!!
Venir me voir alors qu’elle avait quelqu’un ne lui ressemblait absolument pas.
Se cantonner au physique ne lui ressemblait absolument pas.
Elle ne se ressemblait absolument plus.


Avait-elle conscience de ce qu’elle faisait ?
Savait-elle à quel point c’était dépourvu de toute logique, du moins de la sienne ?
Imaginait-elle ne serait que le risque qu’elle prenait ? Celui de perdre ce à quoi elle tenait avant toute chose.


Elle est partie et je ne me suis plus trop posé de questions. J’ai tout mis sur le compte d’une éventuelle expérimentation, une sorte d’enterrement de célibat avant l’heure et je n’y ai plus pensé….du moins j’ai essayé.

Sa réapparition m’avait grandement perturbé alors que sa présence dans le temps ne m’avait même pas marquée.

L’incompréhension que j’avais de son attitude lui donnait une touche mystérieuse. Mystère et Désir ont souvent fait bon ménage.

La vie aidant, G fut rangé du côté des mes souvenirs, même si désormais dans ma liste, elle était toujours là….

Jusqu’à ce que plusieurs mois plus tard, nouvel appel…..

G : « Quoi de neuf ? ».
Moi : « que du vieux G, que du vieux »
G: « si tu veux du plus vieux encore, je peux passer vers 19h »
Moi : « OK ».

En raccrochant, je chamboule mon emploi du temps, reporte un rendez-vous et m’installe confortablement, attendant son arrivée, en me demandant ce qui a bien pu se passer pour qu’elle rappelle…encore une fois.

Elle arriva et à peine nous nous sommes salués….

En sueur, le souffle coupé, les mots difficiles, elle me lance : « Alors ? ».
Moi : « toujours amoureuse à ce que je vois !!!!»

G : « je me marie dans quatre mois »

Cette fois-ci, il fallait que je le dise :

Moi : « mais qu’est ce que tu fous là G ?!!!! ».

G : « Je m’amuse, pas toi ? »

Moi : « Bien sûr que si, mais à quoi ça rime ? Tu es follement amoureuse, tu vas te marier, et pourtant tu es bel et bien là ».

G : « je suis très heureuse avec mon homme, sur tous les plans ne t’inquiète pas !!! Si je suis là, c’est ma petite parenthèse vite fermée. C’est comme fumer un pétard un beau soir de vacances, histoire de s’amuser sans pour autant sombrer dans l’addiction. »

Moi : « Pourquoi moi alors ? à moins qu’il y en ait d’autres»

G : « Non. Parce que toi, tu es ma garantie. Le fait qu’on soit tous les deux sûrs qu’il n’y aura jamais rien entre nous, ramène tout ça à l’ordre de la plaisanterie.
En quelque sorte, tu es mon petit gode humain »

Moi : « petit était superflu !!!! »

G : « c’est aussi pour ça que c’est toi. Tu ne prends rien au sérieux, même pas toi-même. Il fait bon de plaisanter avec toi.».

Entre la G que j’ai connu, celle qui est réapparu, et celle qui est revenu, je n’en reconnaissais aucune.

La découverte était de plus en plus belle, mon incompréhension de plus en plus totale et pour moi la plaisanterie prenait des allures sérieuses….DANGER.

Son téléphone sonne, d’un doigt sur ma bouche et d’un baiser sur le torse elle me demande de me taire :

« oui, chéri, »
Son détachement me fascine.

« oui, toujours, je te rappelle dès que je rentre ».
Son calme me perturbe.

« Moi aussi, bébé ».
Sa lucidité faisait déjà vaciller la mienne.

Elle s’est rhabillée plus vite qu’elle ne s’était dévêtue….

Moi je me disais qu’après tout la vie est bien faite. Elle va se marier et la plaisanterie serait finie, en restant tout aussi drôle.

Tout ce qu’il en resterait, c’est quelque places gagnés par G dans ma liste, beaucoup même.

Je lui ai ouvert la porte, embrassé et lui ait dit : « Adieu ».

G prit un sourire entendu…..littéralement entendu et en disparaissant derrière ma porte qu’elle fermait, du fonds de ses yeux rieurs, elle me balance : « A bientôt. »

samedi 29 mars 2008

Communiqué du CNRF

Suite à la publication de la dernière étude du CNRF (Centre National des Recherches Fhamatoriennes), notre confrère KB nous a adressé un papier (cf commentaires du blog de diffusion de l’étude) critiquant la démarche scientifique de notre travail et soulignant un nombre de constats remettant en cause les résultats auxquels nous avions conclus.


Dans la volonté qui est toujours la notre d’accueillir tout débat scientifique allant dans le sens de la promotion de la recherche, nous remercions notre "cher" confrère pour sa contribution.


Toutefois, nous avons remarqué un certain nombre de contradictions qui si, elles n’annulent pas la méthodologie de travail de notre confrère, le vide grandement de sa substance.


De là à supposer une quelconque mauvaise foi de sa part, il n’y a qu’un pas. Un pas que bien évidemment nous franchirons allégrement (un grand pour nous, une petitesse pour l’humanité).

Nous nous évertuerons donc, toujours dans le même objectif, de promotion de la recherche, à fournir des réponses à ces constats. En espérant qu’il y trouve une preuve supplémentaire de la rigueur de notre méthodologie et accessoirement des pistes d’amélioration pour la sienne:

Constat 1 : le CNRF se désolidarise totalement de l’individu 1, l’utilisation du support virtuel qu’est son blog a été simplement motivée par la grande, énorme, inégalable audience dont il jouit.

Notre « cher » confrère notera que par la publication de cette réponse, nous le faisons « jouir » de cette audience, preuve encore s’il en faut, de notre constante bonne foi.

Constat 2 : le CNRF est une personne morale dotée de la personnalité juridique, et donc totalement impropre à une catégorisation sexuelle du type sous-entendu par notre « cher » confrère.

Nous concédons toutefois, au vu des violentes envies sexuelles et particulièrement sodomiques qu’a suscité au sein du CNRF le commentaire de notre « cher » confrère, qu’il est possible qu’une personne morale, dans des cas extrêmes tel que le désir de vengeance, puisse être assimilé à une personne physique.

Dont acte (dès que le(s) « membre(s) » du CNRF aura croisé le cher confrère).

Constat3 : nous nous limiterons à dire que ce constat est une grande preuve de la « dérivée » de pensée de notre « cher » confrère.

Constat 4 : d’une rare virulence contre le CNRF, puisque notre « cher » confrère nous accuse d’une certaine forme de rigidité,

Mais le CNRF en tant qu’ « organe » scientifique, ne va pas s’en offusquer, notre politique a toujours été celle des « bras ouverts » et de la « main tendue ».


Pour conclure ce débat que nous voulons pluriel et puéril, nous ne pouvons que rappeler que le mots sont parfois dérisoires, le sourire souvent difficile et le bonheur toujours éphémère mais à la lecture de la contribution du "cher" confrère, le notre fut VRAI.


Santé.

PS : vous vous faîtes chier ?!!! m’en fous, je prends mon pied.

jeudi 27 mars 2008

Trop intelligent pour être heureux ?



Avant de fermer cette page, et de retourner vers vos multiples mais non moins vitales occupations, nous vous prions de nous concéder que la question est loin d’être aussi anodine qu’il n’y apparaîtrait à première vue.

Y a-t-il effectivement un antagonisme entre bonheur et intelligence ?
Le bonheur n’est il accessible que sous le grand voile de la bêtise ?
L’intelligence serait-elle inhibitrice du bonheur ?

Beaucoup de questions auxquelles nous essaierons au CNRF (Centre National de Recherches Fhamatoriennes), d’y apporter des éléments de réponse à travers la rigueur scientifique d’une démarche empirique.

A cet effet, nous allons procéder à l’analyse d’un échantillon représentatif de la population (Ce papier s’intéressera exclusivement aux citoyens de Fhamatorland).

Le premier constat est que si le bonheur est rarement affirmé par la population de manière absolue ou suffisamment constante dans le temps, par contre nous remarquons une tendance généralisée à une auto proclamation d’intelligence.

Ainsi et afin d’évaluer de façon objective l’intelligence et le cas échéant la prédisposition au bonheur et le supposé effet inhibiteur (objet de cette recherche), nous allons, dans un souci d’efficacité et de célérité, limiter notre échantillon à ceux qui se disent intelligents.

Ça tombe bien, sur cet espace (id est: blog de publication de ce papier), il y en a plein.

D’abord :
Commençons par le Fhamator himself, détenteur d’un CDI (Chômage à durée indéterminée).

Après….
Oui !!! Toi mademoiselle, cadre de société promise à un bel avenir, de bonne famille et financièrement autonome.

Ensuite…
Pourquoi pas ? Allez toi aussi monsieur l’ingénieur, « spécialiste » des technologies de l’information et grand consommateur du web 2.0.

Puis…..
Oui vous madame, (nous adoptons le vouvoiement par respect à un dépucelage avéré), mariée depuis plusieurs années.


Nous nous arrêtons à ce niveau, car vu la dizaine de lecteurs de ce blog, si nous en prenons plus, ce sera de l’ordre du recensement et non plus de l’échantillonnage.





Synthèses des entretiens et constats de l’étude :

Fhamator :
Etre insatisfait par définition, il trouve un malin plaisir à en vouloir à tout ce qui bouge dans le pays qui est le sien. Ce plaisir, en totale contradiction avec le sentiment d’insatisfaction mentionné, nous laisserait croire qu’il existe effectivement chez l’individu une forme de bien être sous-tendu par d’anciennes pratiques sado-masochistes.
Par ailleurs l’absence de tout raisonnement logique lors de ses prises de position nous fait croire à une absence totale d’intelligence ou du moins un espèce d’attardement intellectuel.
Notons aussi une absence de toute ambition personnelle et de tout objectif de vie clairement établi, ce qui nous pousse à le positionner, sur l’échelle de l’évolution humaine au stade de l’homo-erectus.

Constat 1 : Nous notons donc le fait qu’un handicapé intellectuel (communément appelé con) semble prédisposé au bonheur.

Demoiselle :
Passés les premiers tests d’aptitude intellectuelle, nous notons une réelle vivacité d’esprit et un QI supérieur à la moyenne, toutefois lors de l’élaboration de son profil psychologique, nous avons noté une sorte de fixation pathologique.
Ainsi notre sujet développe une envie maladive de fonder un foyer avec une personne du sexe opposé, le tout enrobé d’une sensation d’urgence qui biaise largement sa recherche et lui enlève toute forme d’objectivité dans la réalisation de ce but.
L’absence de discernement conjointement adossée à une totale soumission sociale, même si elles ne remettent pas en cause l’intelligence primaire, nous pousse à grandement la relativiser.

Constat 2 : Une intelligence « supposée» supérieure à la moyenne semble aller de pair avec une grande prédisposition à la dépression.

Ingénieur :
S’il est extrêmement doué dans tout ce qui est relatif à la logique mathématique, il nous a semblé toutefois plus proche du super calculateur que de la race humaine. Lors de la série d’entretiens que nous avons pu réaliser, ses réponses sur des questions fondamentales tels que le port de la barbe, la tutelle homme-femme ou encore la polygamie sont tout ce qu’il y a de plus éloigné de la logique cartésienne.
Lors de la réalisation des tests psychologiques sur l’individu nous avons décelé les prémices d’une schizophrénie latente et une grande frustration avérée notamment relative aux sujets féminins.
Nous notons toutefois la mise en place par l’individu d’un savant équilibre entre son moi raisonné (domaine professionnel notamment) et son lui stupide (relation personnelles spécifiquement). Equilibre qui lui permet de dépasser les étapes de sa vie avec une certaine forme de félicité.

Constat 3 : une intelligence « hautement » mitigée peut s’accommoder avec une degré acceptable de bien être.

Madame :
Le sujet est une sorte de mutation de la demoiselle, ayant dépassé le stade de la recherche (cf section demoiselle). Toutefois, la première phase semble avoir installé durablement la dépression dans son environnement psychologique. Entre regret de la phase mademoiselle, et une insatisfaction du statut madame, la situation du sujet semble très éloignée de toute forme de bien-être.
Par ailleurs nous avons remarqué une détérioration significative des facultés intellectuelles que nous imputons à la baisse draconienne de l’énergie développée dans l’activité professionnelle ainsi qu’à un instinct de survie que justifie le devoir d’accepter toutes les affirmations de monsieur (réunion tard, voyage d’affaires le WE…).

Constat 4 : Une intelligence « passée » ne semble pas prémunir contre des envies suicidaires.



Résultats de l’enquête :

Résultat 1 : La proclamation d’intelligence n’implique nécessairement l’existence de celle-ci.

Résultat 2 : Bien que l’extrapolation soit assez périlleuse, nous émettons toutefois l’hypothèse que Fhamatorland souffre d’une double déficience intellectuelle et bienheureuse.

Résultat 3 : Si nous constatons l’absence d’un antagonisme fondamental, nous notons toutefois l’existence réelle (à Fhamatorland spécifiquement) d’une corrélation négative entre bien être et toute forme d’intelligence (à un niveau résiduel vu la résultat 2) que nous exprimons par la théorie suivante :
Moins t’as le sourire plus t’es une lumière
Plus t’es con plus t’as le sourire.

Mise en garde: « Ne souriez pas voyons!!!! »

Résultat 4 : si vous avez eu le courage, le temps et l’envie de lire tout ce post, c’est que vous devez être fichtrement heureux.






mardi 25 mars 2008

Dialogue Social!!!!

il était une fois, dans un beau pays, même le plus beau pays du monde, deux Fhamators.

Fhamator 1 était un convaincu, il ne jurait que par l'ambition, croyait à l'excellence et vouait un culte à la richesse.

Fhamator 2 était un convaincu, il ne jurait que par la solidarité, criait à l'équité et vouait un culte au partage.

Fhamator 1 n'aimait pas Fhamator 2, et Fhamator 2 le lui rendait bien.

N'empêche que les deux Fhamators, ont pu cohabiter pendant longtemps, bon gré mal gré, ils arrivaient à trouver de terrains qui n'avaient de l'entente que le nom.

Mais une année ou la récolte était plus mauvaise que d'habitude, ou les marchés mondiaux ont perdu la tête, le prix du pain, du lait de l'huile, s'était envolé, la confrontation était devenu inévitable.

la lutte avait commencé. Les deux Fhamators ont entamé les grandes manoeuvres chacun usant de toute ce qu'il pouvait disposer comme mauvaise foi;

Fhamator2 demandait la lune, et Fhamator1 lui proposait une tombe.

Fhamator2 s'en foutait des considérations économiques au nom du pain (pas nu si possible).

Fhamator1 défendait sa compétitivité, et arguait que dans le plus beau pays du monde, personne ne meurt de fin.

Dialogue qu'ils appelaient ça!!!!


Fhamator2 exigeait la dignité.

Fhamator1 rétorquait que la dignité c'était le travail.

Fhamator2 l'accusait de créer de sa richesse à partir de son travail à lui.

Fhamator1 proclamait que c'est son capital qui lui donnait son travail.

Négociations qu'ils surnommaient cela!!!!!

Fhamator2 jurait de tout bloquer s'il n'avait pas gain de cause.

Fhamator1 promettait de tout fermer si c'était ainsi.

Fhamator2 disait que rien ne justifie de tels écarts entre eux.

Fhamator1 rétorquait que les écarts sont naturels et que le contraire serait tuerait l’initiative et l’ambition.


Et vas y que je t’écoute et vas-y que moi non plus.


l'histoire ne nous dit pas s'ils ont fini par s'entendre ou bien est ce reparti pour un tour.

Mais une chose est sûr, s’ils n’ont pas trouvé d’accord……ils vécurent tous les deux malheureux, eux et leurs enfants.




PS: j'ai été choqué ce WE en lisant un article du "journal" sur la baisse du pouvoir d'achat et la hausse des prix des produits de première nécessité.
j'ai appris qu'un litre d'huile de table coûtait désormais 17 dh; la dernière fois qu'il m'a été donné d'en connaître le prix (il y a bien longtemps) c'était aux alentours de 7 DH.
Signé : Fhamator1

PS2 : un SMIG permet donc d'acheter à peine plus d'une centaine de bouteille d'huile par mois.

PS3 : si les marocains n'ont plus accès à la mer9a (sauce marocaine), rien de bon ne peut en résulter.

PS4 : j’oubliais, il y a Fhamator3, sur alMassae de Rachid Nini, qui pour lui tout ça est à cause des salaires des ministres. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’applaudis.....grrrrrrrrr

mercredi 19 mars 2008

Putain de journée!!!!

il y a des putains de journées ou le monde m'appartient (si si vous inclus).
il y a des putains de journées ou j'ai envie d'embrasser tout le monde même celles qui précédent journées (relis la phrase tit con).
il y a des journées comme aujourd'hui ou rien ne peut m'enlever le sourire (je croises les doigts, cet espace regorge de 9ouassas)


Lexique : 9ouassas est un terme passablement marocain renvoyant vers des sniper de l'oeil (le mauvais) qui peuvent d'une exclamation, d'un rictus ou d'un simple "aouah" faire annuler le tirage au sort du lotto ou tu venais de gagner 20 millions de dirhams.


je disais donc, aujourd'hui est une putain de journée.


Commençons pas le plus important: moi (ta gueule, tu ne me gâcheras pas ma journée).


hier, Youness m'a recommandé en commentaire de lire la chronique de Zakaria Boualam sur Tel quel ou on rendait hommage à son Fhamator National (je reprends ses termes, faut pas que tu crois que je me vantes).
Pour une fois, cher lectorat, ou je m'étais promis de vivre ta vie d'ignare et de ne pas lire la presse le WE....tu imagines ce que j'aurais pu rater à cause de toi.

bon on ne vous la fait pas, d'accord, la vérité et rien que pour la vérité je le jures.
Double gueule de bois le WE qui a rendu impossible toute activité intellectuelle.


Donc ce matin au réveil vers 09h00 (c'est sympa le chômage parfois), je cours acheter tel quel et pars directement vers le Zakaria.
Stupéfaction....

Emotion....

Larmes....


Zakaria Boualam, alias Reda Allali, alias le leader des Hoba Hoba Spirit et père fondateur du concept "Fhamator" troisième chanson de l'album "Trabando" a eu la gentillesse et l'amabilité de citer mon blog dans sa chronique.
TU RENDS COMPTE.
et élogieusement en plus.
TU RENDS COMPTE.
en mettant l'adresse du blog.
TU RENDS COMPTE.
Sur l'hebdomadaire francophone numéro 1 du pays.
TU RENDS COMPTE.
le mec par qui est venue l'idée de ce blog le trouve excellent.
TU RENDS COMPTE.

Maître Reda, je t'avais prévenu lors de ton passage sur cet espace, que Casablanca risquait gros pour explosion d'ego, fierté nucléaire et réaction de vanité en chaîne. mais là Tu ne te RENDS même PAS COMPTE.

Toute ma gratitude.

ouf délivré, j'ai eu ma dose de 3ia9a (depuis ce matin que j'en rêve mais je pouvais le dire à personne), maintenant passons aux choses beaucoup plus sérieuses et continuons les bonnes nouvelles.

Un autre commentateur (qu'est ce que je ferais sans vous les gars) m'a prévenu tout à l'heure que Fouad Mourtada était libre depuis hier soir à la faveur d'une grâce royale.

Confirmation obtenue auprés des autorités compétentes, je dis à Fouad et à toute sa famille : 3la Slama.

Pour tous ceux avec qui on a vécu, partagé et ressenti le drame de ce jeune homme, cette nouvelle est un vrai bonheur.
il y en a qui en donneraient le crédit à la grande mobilisation des internautes de par le monde, certains pourraient arguer que le mal est déjà fait pour le pays, d'autres pourraient simplement se dire qu'on ne peut se féliciter du simple bon sens ou enfin les derniers diront que les lignes rouges sont de nouveau fixés.


Mais personnellement et honnêtement, et pour cette histoire en particulier, je m'en fous des causes, je m'en fous des conséquences.

Dans toute cette ridicule histoire, seule une seule chose compte : Fouad passera la fête du Mouloud avec sa famille, et moi je vais retrouver tout l'éclat de mon sourire.

Merci Majesté.